FO RENAULT

UNE SEMAINE OU RENAULT JOUE SON AVENIR !

Depuis la semaine dernière, les salariés s’interrogent et s’inquiètent, ils sont dans l’attente de savoir SI, et COMMENT, ils seraient concernés par ce plan d’économies annoncé il y a plus de 3 mois : UN PLAN D’ECONOMIES POUR QUEL PROJET ?

LA SANTE DES SALARIES D’ABORD !

La Direction a la volonté d’assurer les meilleures conditions de sécurité et de santé au travail. FO ne peut être que d’accord ! Ensuite le moment viendra où nous devrons vérifier comment cela se déploie sur le terrain.

Accord de crise COVID-19 – CONTRAT DE SOLIDARITÉ ET D’AVENIR

2 avril 2020 – Aller à l’essentiel, protéger la santé, protéger le pouvoir d’achat, protéger l’emploi, restent plus que jamais nos priorités. Nous avons signé ce matin un accord avec des mesures d’accompagnement pour traverser cette crise sans précédent. Nous avons négocié des dispositions plus favorables pour les salariées que les mesures édictées par les ordonnances.

FO SIGNE L’ACCORD « CONTRAT DE SOLIDARITÉ ET D’AVENIR »

1er avril 2020 – Tout au long des négociations des 27 et 31 mars 2020 faisant suite aux circonstances exceptionnelles dues à la crise du Covid-19, FO a émis des revendications visant à améliorer les conditions de l’activité partielle des salariés en incitant la Direction à aller au-delà du cadre légal proposé par les ordonnances du Gouvernement.

ACCORD DE CRISE : CE QUE FO DEMANDE

A l’issue des négociations du 27 mars 2020, FO a pris acte des propositions de la Direction, ce qui nous a permis de préparer la seconde séance de négociation du mardi 31 mars 2020.

UN ACCORD DE CRISE AUX NOMS DU COLLECTIF ET DE LA SOLIDARITÉ

FO a abordé les négociations du Vendredi 27 Mars 2020 en ayant à l’esprit que nous n’étions pas dans des négociations classiques. Avec cette crise sanitaire internationale et inédite qui n’épargne personne, nous gardons en tête la nécessité de protéger la santé de tous, de garantir le salaire de tous et de préserver l’emploi de chacun.

RUPTURE CONVENTIONNELLE INDIVIDUELLE HOMOLOGUÉE : séparation négociée, départ en toute sérénité ?

Créée par la loi n°2008-596 du 25 mai 2008 relative à la modernisation du marché du travail, il s’agit du seul mode de rupture « à l’amiable » du contrat de travail à durée indéterminée autorisé. A contrario, ce mode de rupture n’est pas possible pour un contrat à durée déterminée. Près de 32 000 conventions de rupture ont été, en moyenne, signées chaque mois entre 2017 et 2018. Selon la DARES, en avril 2019, ce chiffre est d’environ 37 6001 . Avec un taux de contestation faible, l’ascension de la rupture conventionnelle n’est plus à prouver. À plus forte raison, la progression de la rupture conventionnelle continue de s’affirmer avec une hausse de 7,3 % entre avril 2018 et avril 2019.